- les sèmes génériques seront écrits en majuscule
- les sèmes génériques sont classés dans l’ordre
: dimension, domaine(s), taxème(s)
- les sèmes spécifiques seront écrits en minuscule
- les sèmes spécifiques sont classés par ordre
alphabétique
- les sèmes afférents seront suivis d’une double
parenthèse
- les sèmes associés à une notion de
quantification comporteront un argument précédé de « : ».
Le modèle binaire discontinu ne comporte pas de
quantification à proprement parler puisqu’il ne comporte qu’une
alternative : « être » ou « ne pas être ».
Dès lors qu’est déterminé le terme de référence, son contraire
est défini par la négation, cette négation n’ayant une traduction
au niveau du sémantème que dans le cas où le contraire est
léxèmisé.
Le modèle binaire continu comporte une continuité
sémantique d’intention (TAL p. 36). Dans le cas par exemple de l’axe
de probabilité allant de « exclu » à
« certain » :

Chaque sémème se distingue des autres par son
« intensité d’assertion » avec deux pôles extrêmes et
deux positions intermédiaires. Le pôle « exclu »,
« impossible », devrait avoir une intensité 0, le pôle
« certain », « nécessaire » une intensité ¥
. Par souci de simplification, l’essentiel étant d’indiquer une
différence et non une quantification exacte, nous proposons de retenir
comme pôle extrême 0 et 1. Les termes médians se voyant affecté un
indice qui pourrait être 0,25 pour « possible » et
« contingent » et 0,75 pour probable.
On écrira donc :
« exclu » : PROBABILITE, intensité : 0
« possible : PROBABILITE, intensité : 0,25
Le modèle ternaire continu ne pose pas de problème
de quantification, car il se définit par une troisième terme qui
englobe les deux pôles extrêmes. Il semble concerner principalement le
système de repérage spatio-temporel et comporte trois visions
fondamentales : vision prospective (avant, à, dessous, devant, jusqu’à),
vision rétrospective (après, de, dessus, derrière, depuis) et vision
coïncidente (à la fois avant et après (pendant, en,), devant et
derrière (entre, dans), au-dessous et au-dessus (sur).
Le modèle ternaire discontinu dans lequel le
troisième est différent des deux autres ne comporte pas non plus de
quantification : « ici », « là »,
« ailleurs »; « temporel »,
« spatial », « notionnel »,etc.
Le modèle cyclique par définition continu est
dérivé par itération du modèle binaire continu :


Dans cette variante à polarisation à une période,
répétable, il devient nécessaire d’indiquer une orientation :
Rapetisser : TAILLE, intensité : 0,5, orientation :
négative
Grandir : TAILLE, intensité : 0,5, orientation :
positive
Etre grand : TAILLE, intensité : 1, orientation :
neutre
Etre petit : TAILLE, intensité : 0, orientation :
neutre

Interdit : DEVOIR, intensité : 0, orientation :
neutre
Toléré : DEVOIR, intensité: 0,1, orientation :
positive
Autorisé : DEVOIR, intensité : 0,3, orientation :
positive
Libre : DEVOIR, intensité : 0,5, orientation :
positive
Conseillé : DEVOIR, intensité : 0,6, orientation :
positive
Recommandé : DEVOIR, intensité : 0,9, orientation :
positive
Obligatoire : DEVOIR, intensité : 1, orientation :
neutre
Facultatif : DEVOIR, intensité : 0,6, orientation :
négative
Permis : DEVOIR, intensité : 0,5, orientation :
négative
Déconseillé ;: DEVOIR, intensité : 0,3,
orientation : négative
Interdit : DEVOIR, intensité : 0, orientation :
neutre

Dans le modèle cyclique à polarisation ordonnée
(sans retour au même), dont la réalité offre une très grande
variété d’exemple, il convient d’introduire un troisième
paramètre : la phase dont le nombre est limité à 2.
Ignorer : SAVOIR, intensité : 0, orientation :
neutre, phase : neutre
Apprendre : SAVOIR, intensité : 0,5, orientation :
positive, phase : 1
Savoir : SAVOIR, intensité : 1, orientation :
neutre, phase : neutre
Oublier : SAVOIR, intensité : 0,5, orientation :
négative, phase : 2
Se souvenir, réapprendre : SAVOIR, intensité : 0,5,
orientation : positive, phase : 2
- les noèmes n’ont pas à être identifiés, car
ils ne se situent pas au niveau linguistique, mais métalinguistique.

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