Nous avons développé une approche
linguistique générale
dans laquelle, au passage, nous avons noté si le langage du
droit
utilisait ou non tel ou tel aspect de l’expression
linguistique. Ainsi nous avons vu que le langage du droit, neutre par
définition
, évitait les formulations faisant usage de topicalisations et
focalisations par exemple.
Cependant, nous pouvons évoquer la question de
la spécificité du langage du droit
autrement. Au lieu de considérer que le langage du droit fait
un usage plus ou moins important de telle ou telle forme sémantique
de base
, on peut et on doit se poser la question de savoir s’il existe dans
le langage du droit des structures qui lui sont spécifiques.